De tout temps, le nombre a fasciné les hommes. Dans les temples égyptiens, les prêtres utilisaient l’analyse des nombres pour interpréter les oracles. Il en était de même pour les Grecs et les prêtresses de Rome. Phéniciens, Arabes, Hindous, Chinois, Hindous, Sumériens, kabbalistes hébreux s’en servaient également comme outil de la connaissance. On trouve des traces de la numérologie (numérologie du latin numerus qui veut dire nombre, et du grec logos signifie discours) dans toutes les civilisations. Mais la « science des nombres » est longtemps demeurée occulte, sorte de privilège dont l’approche était réservée à une poignée d’érudits et de savants, dont Saint Augustin, et plus tard, des écrivains ou des scientifiques férus d’ésotérisme comme Charles Baudelaire, Victor Hugo, Pascal, Jean Descartes.
Au début du XX è siècle, la numérologie devient une discipline plus accessible, notamment aux Etats-Unis et au Canada et elle apparaît en France depuis une vingtaine d’années.
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